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l’Artsenal d’ISIS

Le Sein-Calice d’ISIS

Le goût de SOI : partie I

samedi 28 février 2004, par Malleos Dignus

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 TAVernier ! ?

Vous avez soif ? Si oui, ça tombe bien car voici un point d’eau. Si non, peut-être que ces quelques lignes la réveilleront en vous. Cependant, se pose une question : Comment s’y abreuver ? Peut-être faut-il téter, car on peut y voir un sein ; le sein d’ISIS, Le Pis de IO. Dans ce cas comment se désaltérer par ce lait divin ? Il faut surement un récipient de la même nature pour parvenir à recueillir ce nectar, pour ne pas le d’É-naturer. Une coupe sainte par laquelle on pourrait goutter cette ambroise.

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Point d’O
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I : LE.BATELEUR

Peut-être, peut-on s’y ressourcer par le Sein-Calice d’ISIS... Ou peut-être pas. Peu importe.

En tout cas on va essayer de décanter cette matière, ces idées de jeu, pour en faire tout au moins, un VIN potable. Pour ceux qui préfèrent on peut aussi faire de la BI-R. Et pour ceux qui aiment les plaisirs sainples, sachez qu’en cette taverne, les produits proviennent du point d’O. A vous d’apprécier si leur goût vous convient : s’ils ont été bi-en conditionné.

 Le Sein-Calice d’ISIS ; progéniture du Bouc-lié d’ISIS

- Mise en situation

Le Bouclier d’ISIS est une représentation de l’artme du guerrier d’A-more. C’est la recette « personnelle » de l’OR d’Isis ; celle du ROIsis, du ROI 6. C’est à dire OsiRis. Cette expreesion « ROI 6 » est d’ailleurs quelque peu redondante, puisque l’essence de « R.O.I » se trouve dans le nombre 6(18+15+9=42=>6). De plus, si son essence numérique est 6, son corps est 42 ; c’est à dire « quatre en deux »... Mais n’anticipons pas, nous y reviendrons plus tard.

Ainsi, avec ou sans ce bouclier, mais toujours par son artme, Le héROs cherche son ROI. Il cherche jusqu’à en mourir ; il est près à mourir pour son R.O.I (Bah oui c’est un héros, il est courageux le gars [1]). Il cherche jusqu’à trouver I, car en trouvant I, il devient le R.O.I. De là, de RO qu’il était il devient OR. Le héros par I se fait OR. Il est d’Or fait. C’est Orphée.

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XII : LE.PENDU
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VII : LE CHARIOT

R.O.I.O.R, tel est son parcours. Un parcours miroité ; Le RO passe à travers le miroir I et devient OR. Ou plutôt en devenant ROI, le RO prend contact avec l’OR en lui : à partir d’I. Passage à travers le miroir d’I qui se traduit par une inversion, où le RO est IN-versé : Il se fait coupe recevant le flux d’I : flux qui « vint d’I », qui d’I vient. Bref il se fait coupe du VIN D’I parce qu’il se dit qu’il doit avoir bon goût. Pour se faire, il se ren-verse lui même et fait LE PENDU (ROIOR=75=>12).

Ainsi il lui faut préparer sa coupe, la renverser pour l’inverser, lui faire subir tout un affinage pendulaire. Et ceci pour pouvoir pleinement apprécier son vin. Pour pouvoir le recueillir, le capte-T, et ainsi remonter à sa source : i. Or, la coupe qui permet de « goutter », de boire et enfin de trouver le point source, est représentée par le Sein-Calice. Une coupe qui s’affine en trois temps, à travers trois plans, pour une pure tétée de tri-unité. Une coupe qui s’édifie pour déifier. Une coupe, fruit de l’équilibre des polarités en trois plans raffiné.

Par ailleurs, comme leurs noms l’indiquent il y a une parentée entre Le Bouclier et le Sein-Calice d’ISIS. La figure du Sein-Calice ne fait en fait que développer celle du Bouclier. Le principe en oeuvre est toujours celui du Bouclier. Cependant on en voit figurativement à travers le Sein-Calice, les différentes manifestations. Le RO d’ISIS, dans son édification du Sein-Calice, dans sa déification, ne fait que se servir en TrOIs différentes con-trés que de son Bouc-lié. Le RO transforme par son ARTme le BOuc-lié en Sein-Calice. Ou encore, disons que le bouclier et le sous-bock du Sein-calice.

- Raffinage du Bouclier d’ISIS : deuxième cuvée de ce cépage

Ou dépoussièrage, comme vous voulez. Disons que cet article, bien que n’étant pas si vieux, aurait bien besoin d’un coup de 9. De subir une nouvelle presse, d’être retravaillé. Pour en ex-traire un jus moins dilué, plus limpide ; donner du liant à son goût éparpillé. Tel n’est pas l’objet de cet article. Cependant il est nécessaire de retracer, de contourner les grandes lignes de cette graphie, avant de caresser celles du Sein, oh K-lys, d’ISIS.

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Le Bouc-Li-hé d’ISIS

Ce sceau de sable, est la carte au très-or d’ISIS. Trèsor de l’isle du point d’O. C’est ce qui est inscrit en et par l’ouroboros : O R I S I S. Boucle bouclée qui contient en son sein les rerversements du RO. Héros pendu à l’échelle de l’éros, qui pendule avec justesse entre ses pôles. Et ceci pour faire perler l’étoile, faire jaillir l’ETOULE [2] en son cœur

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XVII : LE TOULE

. S’abreuvant de ses ruissellements du point source, il trouve son F.O.R interieur. Coeur de lui-même où couve l’oeuf fin [3] des quatre en deux : l’oeuf de son R.O.I. Lors de son éclosion il sort couronné, et subtilement redéploy-hé : il est le ROY. On voit alors que ce jeu du pendule consiste à se relier, à tisser un lien harmonisant les pôles. Se renverser et se lier en liant le bouc. En effet le caducée est le lien qui « muselle » le bouc (pentagramme renverse-hé). Lien qui par une merveilleuse alchimie fait du bouc la Muse d’EL, ce qui n’est pas s’en réjouir notre RO en queste du point d’O. Bref, cette artme par laquelle il oeuvre et bien un bouclier : Le Bouclier d’ISIS. Dans ce cas, qu’en est-il du sanglier...

On peut alors résumer ce principe cyclique, détaillé en ses différentes phases dans le Sein-Calice, de la manière suivante :

- 1. renversement ;
- 2. extraction des pôles ;
- 3. réunion des pôles ;
- 4. transcendance, sublimation des pôles.

Phase 4 qui devient la première du prochain cycle. En effet, la transcendance des pôles conduit à un autre renversement ; à un changement de plan. On retrouve alors en ce cycle le rythme du Tout manifesté ; la LOI du Iod-Hé-Vav-Hé.

- Iod : Le renversement est l’impulsion première du cycle. L’unité.
- Hé : L’extraction des pôles est la manifestation de la dualité à partir de l’unité. C’est le couple Iod Hé : c’est à dire Yah(Iod+Hé=10+5=15=JE).
- Vav : Couple que le héros doit réunir, doit Artmoniser, pour rétablir le lien. Vav est le lien, le crochet du cœur. C’est l’essence du ROI car Vav=6 : sans le lien il n’y a de ROI... Tu comprend que sans se lien il n’y a que héros, aussi fort qu’il soit.
- Hé/Iod : Par ce lien les pôles sont transcendés, ce qui les manifeste d’une nouvelle façon ; ils sont redéploy-Hé. C’est l’éclosion de l’oeuf du ROI qui le conduit vers une nouvelle étape de sa roYauté ; vers un autre renversement pour poursuivre son in-version .

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XIIII : TEMPERANCE

On peut se demander pourquoi lui qui cherche à bOIRe pour vOIR, ne fait que renverser, déverser et inverser. Surement parce que c’est la façon dont on distille le vin de son COR ; du cœur de SOI (Iod+Hé+Vav+Hé=26=> Vin6 : le vin du cœur de SOI est le vin du ROI).

Ainsi il s’agit d’un rythme ternaire se manifestant en quatre temps : c’est le rythme de l’Etre.

 L’édification du Sein-Calice

Affinage progressif vers le goût de la tri-unité

- L’art de goutter : 1ère floraison

1. Le Nombre d’Isis :

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XVI : LA.MAISON.DIEV

Pour édifier il faut une base ; c’est le B-A BA. L’édification dont il est question étant liée à Isis, c’est en ELle que l’on en cherchera le point de départ. Si l’on veut regarder sous un angle mathématique cette construction, il faut trouver la mesure de départ et donc le nombre d’ISIS. Quel est-il ? 1, 4, 7, 10, 40-12... ? Pourquoi pas après tout, mais il faut jouer ici de manière plus concrète, et trouver par quelques rebonds un nombre qui saute au yeux. Dans ce cas il ne nous reste qu’à regarder, ou plutôt à voir le nombre d’ISIS.

ISIS, I.S.I.S, Isis, iSIS... Alors, avez-vous vu quelque chose ? On peut y voir i-Six, ou encore I-Six. C’est à dire I-6 => I6. Retenons alors pour ce jeu que son nombre est 16. D’ailleurs SEIZE=64=10. Or 10 c’est IO. On retrouve ainsi en seize IO, autre aspect/nom d’Isis. Seize est alors la base du Sein-calice, le nombre du fondement de son élaboration ; le nombre de la « première floraison ». Dans ce cas, au delà de la du nombre et de la lettre, quel est le rapport entre seize est Isis, entre Isis et IO ? Pour tenter de répondre à cette question on peut rebondir sur une autre graphie : l’arcane XVI du tarot. A première vu aucun rapport ; une tour s’écroulant. Et pourtant... Tout prend sens au regard de LA MAISON DIEV. On peut tout d’abord lire ce nom comme : LA MAISON VIDE. C’est à dire une maison que l’on aurait renversée, pour la vid-hé. Idée qui peut se défendre puisque 2 personnages semblent tomber de la maison en raison du coup de foudre qu’elle reçoit. Ainsi cette maison que l’ON a vidé en la renversant, peut faire l’objet d’une INversion . C’est à dire qu’ON va pouvoir y verser le souffle fécondant de i. Se nuance alors l’image première de déstruction, par la symbolique alter-native de la foudre : constructice/destructrice. On comprend que cet arcane (comme les autres)n’a rien de foncièrement négatif ou positf ; c’est juste une œuvre fécondatrice. Fécondation par l’énergie du coup de foudre reçu par le renversement, la pendaison... Pendaison à un arbre car c’est mieux pour recevoir la foudre. Quel arbre ? On verra cela plus tard. Ce héros apparait ainsi bien plus comme un FOU ; lui qui cherche à prendre la foudre de plein fouet. Pourtant, malheureusement pour lui il ne l’est pas encore complètement. Pourquoi ? Parce qu’il n’est pas en-core tombé sur la tête. Grâce à cet arcane, on voit désormais le rapport qu’il existe entre 16 et Isis, et au delà entre Isis et le Sein-Calice : entre IO et le point d’O.

On peut résumer cette vision de la lame XVI par un proverbe :

« On ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs. »

On peut y entendre, « on ne fait pas d’omelette sans casser deux ».C’est à dire qu’à chaque fin de cycle il faut casser l’oeuf du ROI. Il faut le re-renverser après l’avoir raffiné. Pour que par l’in-sufflation il puisse se redéploYer. Pour mieux comprendre cela on peut revenir sur le proverbe et se demander ce qu’est une OMELETTE. Est-ce une sorte de femmelette, un homme sans couilles ? Ce qui se comprendrait bien puisqu’on lui aurait cassé les œufs. Cependant, l’omelette dont il est question pouvant aussi bien concerner un homme qu’une femme, il faut rebondir dans une autre direction. OM-EL-ETTE. On peut prendre comme pierre de rebond OM=Amour (OMMMMMMMM), ou plus simplement OM=HOMME. Quand à EL il signifie D’IEU. Mais plus simplement, EL c’est Elle. Il s’agirait donc d’un Homme-El, dun homme-dieu. Un homme sensible à l’Amour d’ELle, à l’attraction de sa Belle. Un homme-elle, un homme féminin uni à son reflet (ETTE). Un homme lait au féminin : une homme laite. Un homme qui boit le lait de son pis, car il est uni. Il resterait à donner du liant à cet appareil mais ce n’est pas l’objet de ce jeu. Donc si vous voulez connaître la suite du jeu de cette OMELETTE, à vous de JOUER.

2. La base du Sein-Calice : la Pyramide Fleurie

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Pyramide Fleurie

Connaissant le nombre d’Isis on peut désormais tracer le fondement de son calice. Tracé qui n’est qu’une autre graphie pour la nommer, pour la représenter. Ainsi, sel aux 1000 noms et mille formes, sera ici la Pyramide Fleurie.

Ce nombre, on l’a vu, est 16. Or 16 c’est 4 fois 4, c’est quatre par quatre. Pour l’écrire autrement qu’avec les chiffres, il faut alors quatre symboles liés à quatre. On pourrait prendre 4 carrés : un carré divisé en 4 parties égales. En effet on y retrouve bien le SEIZE à travers le nommbre de coins. Ce qui aussitôt nous mène à la croix, formée par les quatre carrés du carré. On pourrait en rester là, mais on peut aussi continuer ce jeu de crayonnage pour mieux interpréter ce nom-bre. Pour se faire, il faut se souvenir que Seize est caractérisé par l’idée de mouvement. Un mouvement virulant, destructeur et constructeur ; fécondateur. Un mouvement double, positif et négatif. Voilà, notre glyphe pour écrire 16 est trouvé. Il reste à l’inscrire quatre fois et à la sceller en une figure pour pouvoir y entendre la vibration d’I.S.I.S [doc45|left]. Cette croix qui représente un mouvement c’est la swastika [4] On va tout d’abord en prendre deux de formes masculines (avec les angles prononcés) : l’une décrivant un mouvement positif (masculin), et l’autre un mouvement négatif (féminin). On a alors nos deux polarités. Cependant il leur manque leur chère et tendre moitié. On prends alors deux autres swastikas, dans l’un et l’autre sens. Mais cette fois on les traces tendre, sans les angles. Elles sont chères aux deux autres car toutes réunies en leur danse elle constitue le sésame d’ouverture du calice [5].

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Les 4 graphies

On a désormais 4 graphies de quatre, nécessaires à l’écriture du dessin 16. Il ne reste plus qu’a les sertir les unes dans les autres pour obtenir la pyramide fleuri.

La figure tracée à partir du sens de l’arcane seize, reste maintenant à rebondir vers le sens de l’arcane 16, à partir de la figure, pour la faire s’ignifier. Ayant réalisé une expression graphique fruit d’un exprimé, il faut la presser pour en tirer le jus. Jus dont le goût va permettre de rectifier, d’approfondir la compréhension de l’exprimé, et ceci pour une nouvelle cuvée. En goutant cette figue-ure on remarque tout d’abord qu’elle contient les polariés. Polarités qui sont doubles, car elles ont chacune une complémentaire moitié. Polarités alter-natives, car elles sont intinsèquement liées : reste à les relier. Les pôles et leur double cela donne 2 plus 2, c’est à dire quatre.

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IIII : L’EMPEREVR
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Le mouvement des 4

Quatre c’est le nombre des éléments, de la matière. Telle est la base, la matière première du Sein-Calice. Les quatre côtés de la pyramides ; l’O, l’R, le Feu, et la Terre, lorsqu’ils sont maîtrisés permettent l’ouverture du Cœur ; conduisant à l’Eau du F.O.R interieur. Voilà qui nous renseigne sur cet « œuf fin des quatre en deux » [6]. Chaque pôle est un tourbillon, une force. Il faut donc harmoniser ces mouvement opposés, et par conséquent complémentaires, pour faire éclore la pyramide, pour percer le cœur. Ainsi on retrouve le schéma illustré par le « Bouclier » : Tout d’abord, renversement par 16. Puis harmonisation des pôles tourbillonnants. Ceci jusqu’à leur réunion artmonisée qui permet la floraison de la pyramide. Le tourbillonnement calibré permet une danse de transcendance : les pôles sont sublimés, raffinés par se premier déversement. Ils vont alors pouvoir faire l’objet du suivant.

3. Le produit de la première floraison

En SEIZE se passe alors le premier temps de l’édification : l’application du principe du Bouclier sur le premier plan [7] . Principe de réunion trinitaire des pôles pour leur sublimation. Pôles qui sont rectifiés par leur trempe dans le chaudron du F.O.R : le CŒUR. L’union est ainsi progressivement affinée par les raffinements successifs des pôles ; par les déversements d’un vase à l’autre. Ainsi, en chaque floraison c’est toujours le principe trinitaire qui est à l’œuvre : rencontre des pôles (extraction des minerais), FORge des pôles (union), sublimation des pôles. Cependant, suivant les plans la floraison ne se manifeste pas de la même manière. Pour faire du seize un sésame, comme dit plus haut, il faut harmoniser les quatres. QUESTION : Oui mais comment ? Bonne question. On a vu qu’à tous les stades de l’édification on œuvre par TrOIs. Or ici il s’agit d’œuvrer sur 4. Donc l’harmonisation des quatres par trois se fait par 12. Par 3 fois quatre. Nous voilà beaucoup plus avancé... En fait, plus qu’il n’y parraît car on comprend alors qu’on y parvient en les harmonisant chacun individuellement par trois [8] . Une fois qu’ils sont tous équilirés par trois, les quatres éléments, les quatre branches de la croix, conduisent à l’équilibre de la croix : le cœur. Ce qui est logique : une fois que les 4 coins sont égalisés, le point d’équilibre de l’ensemble de la figure se trouve dans le point central. Cette première floraison est donc un recentrage, un calibrage. Un déplacement du point d’équilibre du MOI vers le centre [9]. C’est un renversement des branches de « E », pour le redéployé à partir de l’AxE « I ».

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Première floraison

On peut donc détailler cette harmonisation des quatres branches de la croix, en faisant figurer sur chacune trois signes astrologiques. Mais on peut aussi représenter cette première étape du Sein-Calice sur la base d’une swastika. Le cercle du cœur est représenté par l’ouroboros qui ouvre la porte, qui est le passage vers le F.O.R, les 3 Mères. Ici l’ouroboros est remplacé par les deux têtes des serpents. Ce qui met plus l’accent sur l’équilibre des pôles. Outre cette idée d’union des deux principes l’ouroboros représente un aboutissement, une perfection. Un premier état de per-fection ouvrant la voie vers le prochain. L’OUROBOROS c’est « ROU Où BO ROS » : la roue des beaux héros. C’est Où le RO devient BO ROS : le héros devient une rose BO. Qu’est-ce qu’une BO ROSe ? Une rose c’est une roue florale. Et BO, c’est beau car c’est B+O. C’est une ROSe de L’OB ; la rose d’une aube nouvelle. C’est la rose portant le lait (B) du Tout (O). C’est la rOSE où le héros se fait un « corps beau ». En effet, B+O=17. C’est donc à l’eau vive de l’arcane XVII que fleurit cette ROSe. L’Ouroboros est le NID du CORBEAU.

L’O du R.O ayant été parfaitement raffiné en quatre, ON la verse désormais dans une OUTRE plus fine. Peut-être parce qu’elle est plus PHIne [10], ce qui indiquerait que nous sommes sur la bonne voie : celle de l’OR. L’eau du héros étant ainsi Hé-pur-Hé, on va pouvoir désormais en affiner le goût, harmoniser son parfum ; son R.

- L’art de boire : 2ème floraison

1. Le produit de la deuxième floraison

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VI : L’AMOVREVX

Le héros est parvenu à trouver l’isle, le point d’O de sa terre. Il pénètre la pyramide par le sommet et a accès à la FORge INTERIEUR. Ayant vivifié son eau, il lui faut désormais œuvrer sur ses minéRO, en sa mine. Pour en arriver là, il a haronisé le BOIS. Pour aller au delà, il doit PHIler le cœur de la CROIX. Au coeur de l’édifice il a donc accès à sa mine. Mine qu’il travaille par sa FORge, pour édifier son cœur. Ainsi il est toujours en SEIZE. Mais, par la floraison de la pyramide, ayant touvé le SEIZEame, il est passé de la périphérie au cœur. Il lui faut réitérer le même labeur, avec les mesmes  [11]

outils, sur un autre plan. Cette deuxième floraison s’opérera alors en-core par le principe du Bouclier, par la règle des TrOIs. Cependant elle ne s’appliquera pas aux 12. Dans ce cas se pose la question suivante :

Par quel nombre, par quel produit peut-on l’obtenir ?

Il faut se souvenir qu’il s’agit toujours de la même matière, mais en sa forme épurée. Ainsi la deuxième floraison s’obtient tout naturellement en labourrant MA-TERnellement le produit de la première. Ce produit c’est « l’œuf fin des quatre en deux » : l’union des quatre en deux. Or, cet état d’union unie étant brisé, renversé pour poursuivre l’opération, il ne reste des quatre que deux. D’union unie on passe à une union unifiante ; pour une plus subtile union unie. Le nombre traduit alors l’affinage qui a eu lieu et nous révèlent l’état de la matière en ce cycle. De quatre elle est devenu deux : elle s’est sublimée. Donc, si dans un premier temps le TRAvaille (3) sur la matière (4) était l’équilibrage de leur produit(12), dans un deuxième temps le TRa-vaillle (3) sur la matière polie (2) est l’établissement de ce produit (6). Après avoir fait fleurir la croix, il s’agit d’en faire fleurir le cœur : c’est la percée du cœur. Percée, qui couronne d’OR le héros. En effet la première floraison consiste rectifier l’O du RO. Et la deuxième son R. Ainsi en suivant les étapes du processus on voit que le RO œuvre d’abord sur O puis sur R. Ce qui lui permet de trouver l’OR. Quant à nous on y trouve (en-core !) une manifestation de cette inversion : RO/OR. C’est à dire R.O.I.O.R. Bref, en Artmonisant les 6 le héros édifie le point 7, le cœur du cœur : l’ OR.

Portfolio

Le Sein-Calice d'ISIS (version « kabbalistique ») Le Sein-Calice d'ISIS

P.-S.

Clin d’oeil, entre autre, aux livres de C.Castaneda. Véritables condensés de clarté qui par la Voie de Don Juan aident à « trancher la merde » : la voie du guerrier. Le DON-JON est la meilleure des formation.

Documents joints

Notes

[1] Ou la fille bien sûr.

[2] Voire « Les cahiers du tarot » vol.1 d’Alain Bocher pour des commentaires sur la racine « toul » (arcane XVII du tarot).

[3] oeuf fin = oeuf-un

[4] Ainsi par ce rebond « d’interludicité » on en apprend plus sur le mouvement que l’on veut représenter : c’est un mouvement circulaire, une spirale peut-être. L’expression précise l’exprimé pour une meilleure expression... On entrevoit alors, par l’art du rebond, comment s’opère ce raffinage par renversements et déversements successifs d’un pôle à l’autre.

[5] Pourquoi ? parce que SESAME c’est SEIZE-AME... L’ouverture de l’âme par 16 ? Charmant programme non ?

[6] l’œuf du ROI, pour ceux qui ne suiveraient pas :-)

[7] Premier plan de l’Etre. L’Etre est constitué de trois plans émanés d’un axe, lui même issu d’un point. C’est la lettre E qui nous l’apprend...

[8] en trouvant le point d’équilibre de chaque élément. Ajuster l’aspect positif et négatif de chaque élément pour en trouver le point de modération.

[9] Par exemple une personne qui aurait top de Feu et pas assez d’Air, selon la répartition des éléments que j’ai faite sur les branches de la croix, aurait un point d’équilibre général se trouvant dans la région inferieure droite de la croix. Cette position permet de déterminer son caractère, son égo. On voit qu’il n’y a pas de caractères meilleurs que d’autres. Ils ont tous des lacunes et des manques qu’il faut faire jouer pour parvenir au point central : le point d’INDIFERENCE. Les caractères qui nous dérangent, les personnes qui nous sont antipathiques apparaissent alors comme de précieux alliés pour réaliser cette tâche. Car ce sont des personnes avec un point d’équilibre général opposé au notre. Leur fréquentation permet par friction égotique, si l’on ne se laisse aveuglé par notre suffisance, de combler nos lacunes et de diminuer nos excédents. Ils apprennent la modération, outil essentiel pour l’édification, bien plus que les personnes avec qui on a des affinités. On comprend ainsi qu’en tout, aimer ou non, cela n’a aucune importance ; seul compte le jeu. Il faut se forcer, se faire violence pour accéder au F.O.R. Cela consiste en l’Art de traquer.

[10] Phi est le nom donné au nombre d’Or qui est égal à 1.618

[11] l’accent circonflexe est un S transformé. On en trouve la trace notamment à travers hôpital/hospice

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