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L’ARTSENAL D’ISIS

Le Sein-Calice d’ISIS - Partie II

LE GOÛT DE SOI : PARTIE II

samedi 6 mars 2004, par Malleos Dignus

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« Glugen Bach ! » La partie continue ! Poursuivons cette glose de jeu azimutée. Par ce blalba ludik’, on envisage la « fin » de cette édification (dont l’illustration complète est attachée à la première partie de cet article, et à la fin de celui-ci). Par cette « poétique du trip », on joue : rebondissant parTout au gré de l’impulsion. Peut-être qu’alors, ce récit d’un jeu pourra-t-il vous distraire...

 Parenthèse, parrents taisent, pars en Thèsé

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Le F.O.R

Avant de poursuivre, je profite du sectionnement de l’article pour inclure un « extra ». En effet, cette figure n’apparaît de la sorte dans Le Sein-Calice. Elle est cependant au cœur de tout le processus d’édification. Et cela est facile à comprendre, car elle est le cœur, le COR. Elle est la FORce, la force du noyau. C’est par elle que le Héros se dirige. Du fin fond de lui même, elle le conduit à plonger en elle-même. Elle conduit le héros à se transpercer, pour perler, se « goutter », et s’affiner. C’est elle qui mène la danse, une danse du cœur : la danse du COR. Non pas qu’il s’agisse d’une amourette, mais bien parce qu’il est question de pulsion des profondeurs. Ainsi, le héros se dirigeant au gré de son cœur, est mené en trois temps. Chaque temps, étant le creuset, l’œuf du suivant. Le héros passe d’abord par l’O, ce qui l’enmène en l’R. De là, il a tout pour faire l’OR, et se préparer au grand jour. Jour de son éclosion ; oeuf d’or fin qu’il est. Jour marquant le terme de sa couvaison, sous la puissance du FOR. Il est alors pure FORce ; il accède à la « Liberté totale » en faisant jaillir le « Feu du dedans ».

 - L’art de boire : 2ème floraison (suite)

2. L’ouvrage de la deuxième floraison

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2ème étape
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VIIII : L’HERMITE

Les 4 son devenus 2 lors de la première floraison. Chaque pôles a réintégré sa chère et tendre, après l’avoir recherchée au cours d’une plus ou moins longue pérégrination. La figure du « mouvement des quatres » (partie I), illustre cela. On passe des quatres triangles élémentaires, aux deux triangles entrelacés du sceau de Salomon. Alors que l’ouvrage du premier cycle ( sur les 12) était figuré par la croix, celui du deuxième ( par 6 pour 7) sera illusté par cette étoile à 6 branches. Alors que les deux serpents unis étaient schématiquement représentés par la swastika aux triples extrémités [13], ils le seront ici par chacun des deux triangles.

On a obtenu une eau de qualité, il est l’heure d’en travailler l’ARTom : Jouons avec les minéraux. On l’a dit, le produit ici est 6/7, mais la matière et le principe de l’art restent les mesmes. Ainsi il s’agit d’équilibrer les 6/7 en leurs polarités pour faire jaillir le 7. Cette deuxième étape est donc un pont, un ASenSŒUR entre le premier et le troisième plan... En effet, polariser avec justesse les 6/7 revient à ordonner les DOUZE. L’affinage de l’O consistait à les disposer dans les 4 par triplet. Celui de l’R consiste à les disposer par couple en 2 fois 3 : disposer les 12 par couple de polarité dans l’union des deux serpents-trois (l’étoile à 6 branches) : la boucle est bouclée.

Essayons maintenant de signifier ces abstractions. Dans un premier temps les 12 sont ordonnés parfaitement entre eux, ce qui permet de se centrer. Dans un second temps, on s’éforce de les ordonner tout aussi parfaitement, mais selon une autre dix-position [14]. On les ordonne sous le signe des 6/7. Cela signifie qu’on les relie aux 6/7. Pourquoi cela ? Parce que c’est comme cela qu’on accède au dernier plan. Pourquoi y accède-t-on de cette façon ? Parce que 7 est le pont entre les 12 et les 3. Venant de 12 il faut emprunter 6/7 pour parvenir à 3, à la pure tri-unité de SOI. Or, pour y arriver il faut d’abord s’ARTimer par les douze aux sept cheveaux, pour que le CHAR d’I nous mène OT [15]. Pour appuyer ce rôle de lien, de liant du 6/7, il suffit d’additionner la valeur de la matière de chaque plan. Le premier plan de la matière, on l’a vu, a une valeur de 4 : c’est la base. Le deuxième, on le voit, a une valeur de 2 : c’est la transition. Le troisième, on le verra, a une valeur de 1 : c’est le plan de l’unité de SOI. Ainsi, 7 qui est la somme des trois (4+2+1=7) apparaît bi-en comme leur lien. Ainsi, lorsque les liens sont correctements noués le cœur fleurit, le passage s’ouvre vers le troisième plan.

Alors, comment disposer les 12 sous le signe des 7 dans notre figure ? Cela est relativement simple puisque les 7 peuvent être vus comme les 7 planètes astrologiques. Chacune d’elles dirigeant deux maisons [16], une positive et une négative, cela se fait naturellement. Je ne m’attarderais pas sur les rebonds de constructions, d’attributions des signes aux branches. Par contre il est intéressant d’observer que l’astre central (le 7 de 6), le soleil

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XVIIII : LE.SOLEIL

, est représenté par un point d’O. De plus, le seul signe qu’il influence est celui de Lion (lie-on). Or ce signe ressemle au point d’O avec une queue. Une sorte de ficelle qui permettrait de tirer, d’ouvrir le couvercle du Sein-Calice et ainsi de boire l’OR. La deuxième floraison s’opèrerait alors en tirant la queue du lion. Comment faire ? Pour tirer la queue d’un lion il faut déjà le rencontrer. Et on peut comprendre cet acte de lui tirer la queue, comme le fait de parvenir à sa maîtrise. En effet, pour réussir à attrapper la « qu’œufs » d’un fauve, il faut soit être assez rusé pour parvenir à en faire le tour, soit être assez courageux pour lui faire face. Dans les deux cas il faut faire preuve de FORce, de Coeur. Pour le rencontrer, étant le signe central, il faut harmonisé les 11 autres dans les 6 branches. Ainsi on accède à l’astre central, le point d’O, où se trouve le lion. La queue du Lion apparaît alors comme le lien tissé avec les 6 par l’art de TrOIs, à partir des 11 autres signes. Saisir la queue du Lion c’est saisir les reines de son cœur pour se conduire en ROI. C’est prendre possession de son CHAR d’I, pouvant aller en haut ou en bas. Mais avant de vouloir redescendre il faut boucler la boucle de cette AScension. Saisir la queue du LION c’est se K-librer. Ces abstractions sont-elles devenues suffisemment signifiantes ? Qu’importe la réponse il est toujours bon de s’ignifier, de ne pas se satisfaire ; de poursuivre le jeu. Ayant fait le tour de ce dessin, il faut trouver une pierre de rebond pour continuer cette partie. Pour la trouver rien de plus simple il suffit de la chercher dans le corps de ce jeu [17]. On voit alors qu’ON sème des pistes de jeux rebondissantes par Tout. Le tout est d’être assez souple pour les emprunter, et de bi-en se diriger pour ne pas s’égarer en l’aberration [18]. On va tenter de faire preuve de ces qualités.

Ainsi, il est question de FORCE, de 11, de LION, de K-librage... Sans aller chercher très loin, je crois qu’ON nous im-pose l’arcane II du TaroT. [19] Euh, excusez moi, l’arcane XI. Lapsus intéressant non ? D’autant que la configuration 6/7 (les 6 unis conduisant à 7) est égale à 13 tout comme II+XI=XIII. Ce qui nous conduit à un troisième arcane. Voilà qu’en un revers de manche, par la magie du jeu, nous nous retrouvons avec une matière considérable pour poursuivre 7 partie. Essayons de ne pas nous y noyer, mais d’y trouver l’AMEenDEux. Celle du noyau bien sûr.

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II : LA.PAPESSE
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XI : LA.FORCE
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XIII

Tout d’abord, on remarque que la somme de ces trois arcanes est égale à 26. Or Iod+Hé+Vav+Hé=10+5+6+5=26. On n’est donc pas allé trop loin, nous sommes en plein dans notre sujet : les 3 plans de l’ETRE dont l’arcane XI est l’art-iculation. Pour savoir ce que XI permet d’articuler, faisons la soustraction de l’ensemble et de l’art-iculation. 26-11=15. 15 c’est 10+5. C’est J+E : JE. Ou encore Iod+Hé : Yah. 15 c’est aussi LE.DIABLE

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XV : LE.DIABLE

. Le secret de XI est donc l’articulation du JE. En effet l’arcane XIII dans la rota du tarot correspond à un Iod et l’arcane II à un Hé. [2]. On peut donc voir ces trois lames comme : Iod/J ; XI ; Hé/E. LA.FORCE enseigne alors le maniment du cœur du JEu : le F.O.R interieur. L’arcane onze est le secret de l’articulation du tout et de la partie : en effet, 15 c’est Iod + Hé. La pierre étant établie, allons au delà de sa seule disposition, et observons ce que ces lames nous racontent. En lisant de gauche à droite on voit que la première lame situe le contexte. Ce qui est normal puisque cette lame XIII est la somme des deux autres ; elle en est en quelque sorte le titre. Il faut alors la relier avec ce qui a été dit précédemment pour l’interpréter à sa juste valeur. XIII c’est le renouveau, c’est l’épi de blé figurant la colonne vertébral du personnage : ici, XIII c’est la floraison. Ainsi on peut lire : La floraison (XIII), par la maîtrise du Lion (XI) te donne accès à la sagesse de l’univers (II) ; au livre du point d’O. La maîtrise du Lion te permet de VOIR : le voile sécarte pour toi et tu VOIS. Ainsi, ayant percé l’hymen du cœur [3], ON te conduit par le chemin [4] du trait d’union : de la périphérie vers le centre. Tu as alors accès à la Science. A la SISence , la science du TROSNE(=10). Celle du ROI6, du ROIsis ; le ROI situé. Car la Science invite le RO à prendre place, à « con-venir » (=venir ensemble, uni) [5]. Et cela pour qu’il devienne le ROIsis, le RO d’ISIS : OSIRIS. La Science c’est ce qui permet au RO de séoir en l’ANCE. ANCE=23-> VIN de TROIS. De se situer au point de quintessence (23->2+3=5)

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V : LE.PAPE

. La Science c’est 6ances=6 fois 23=138->12. Il apparaît alors que la transmission de ce savoir se fait par IN-version, l’ors de la pendaison. Et elle n’est possible que par la maîtrise du Lion, en trouvant le point de K-librage : l’INDIFFERANCE [6]. Car la maîtrise de la bête permet de canaliser ce flux. Flux qui aussi précieux (près-cieux, pré-6-œufs...) soit-il est des plus commun : il est partout. Ce qui est rare c’est le véritable Héros. C’est donc en s’articulant selon XI, que le héros en sa pendulation, par l’in-version a accès au VIN-TROY (XI+XII=23). La deuxième floraison consiste alors à VOIR par la maîtrise du Lion. VOIR le livre du Tout pour pouvoir se redéployer. Se régénérer par l’eau vive du vin-trois, l’eau vive de l’ance,... de Lens ? Elle est l’accès à la Science de l’Etre par la maîtrise du Li-on : par la maîtrise harmonieuse de la totalité de SOI. Lorsqu’on maîtrise le lion on peut aller où l’on veut en en tirant la queue : de l’un à l’autre. Car on est alors dés-altérer. Mais pourquoi est-il nécessaire de BOIRE ? Est-ce parce que cet acte renferme un arcane qui n’a pas de nom [7] ? Et surtout pourquoi boire ce curieux breuvage que ce VIN-TROIS ? Apprécions sa qualité, autant que nous le pouvons, et peut-être saisirons-nous l’intérêt de goûter ce « Chateau pôint d’O ». Notons qu’il s’agit d’un VIN (=45=9). C’est donc bien une BOISson que l’on BOIS, car elle permet de nous faire neuf. Pour « se » faire, celle-ci permet de passer du 4 au V. En buvant du VIN on est BENI par LE.PAPE ; on est BI-EN [8]. De plus, la cuvée de ce jus de raisins est TROIS(=81=9). Une cuvée de 4 vins réunis en 1, une cuvée con-centrée. Après avoir épuré les 4 en les bénissant [9], on les unit pour en faire naître un vin comme-un. Ce VIN-TROIS apparaît alors comme une double BOISson, une boisson deux fois raffinée. C’est la cuvée nouvelle (trois=81=9) d’une BOISson neuve (vin=45=9). Cette BOISson est donc bien celle du RO ; elle est la bois-son deux fois renouvelée, par deux floraisons. Pour la distiller, il hélabore à partir de l’EAU les quatre vins, puis con-centre l’AIR(=28=10=1) pour en faire un vin comme-UN. Tu comprends alors, quel est ce 23 sur lequel on a beaucoup joué. Ce vin qui quand on le bois permet le passage de « d’oeufs » à TrOIs. Pour ceux qui seraient tombés en cours de RoUTe, et pour la joie du jeu, retrouvons par un rebond le nom de ce 23. Ce VIN-TROIS (=126=9 [10]) c’est le sang-vin6. Tiens donc, un nouvel aspect de la composition de ce vin est souligné. Il s’agit du vin du RO au sens propre ; un vin obtenu à partir de son sang. C’est donc bien un vin de SOI, véritable breuvage du ROI.

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XX : LE.JUGEMENT

En effet ce sang-vin-6 est la boisson du ROIsis, du ROI6 [11] : c’est le sang-vin d’OR (OR=33=6). Le héros par les deux floraisons de son SANG [12], fait un vin d’OR. De l’art de BOIRE il passe alors à celui de VOIR [13]. Ainsi des deux oeufs de sang, il s’agit de faire sortir un sanglier.

Voilà, que par les hazardeux rebonds de la danse du jeu, on a résumé et envisagé sous un autre angle ces deux floraisons. On y a même apporté une conclusion. On pourrait pourtant continuer, notamment en s’interrogeant sur la nature de ce bain de JOUVENCE [14]. Mais il ne faut pas abuser de ces rebonds sanguins et éthyliques, car si par chance ils ne vous ont pas déjà fait tourner de l’oeil, ils finiraient par vous monter à la tête. N’avez-vous pas déjà un mal de crâne, un mal d’ANE-CReux ? Si oui, buvez un coup ça ira mieux. Et si vous voulez encore du vin, je terminerai sur ce point en disant qu’il s’agit d’un JEu béni, d’un JE BI-EN : un JEu double en son unité. Par la magie du rebond et la baguette du tarot apparaît alors le vin promis [15]

- Le Point source : 3ème floraison

1. L’édifice du Sein-Calice

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XVIII : LA.LUNE

La première floraison, affinage de l’Eau, a conduit le héros du premier vers le deuxième plan. La seconde, affinage de l’Air, l’a conduit du deuxième au troisième. A partir de la Matière (4), il arrive en son Coeur (2) où il réunit le couple (1). Cet affinage progressif du RO, sa déification, se fait donc par « d’oeufs » divisions par 2. Pour comprendre cela il faut se rappeler que l’art de chaque branche (plan) de l’édification du Sein-Calice se passe par 3. Ainsi sur le premier plan, le héros qui oeuvre (3) sur sa matière (4), sur son sang, est 12. Son Art (3) s’exerce sur « d’oeufs » doubles parties (4) : c’est l’Art de goutter par inversion (XII). Par la première floraison, le premier couronnement de son Art, il réunit une première fois, et obtient « d’oeufs » parties ; c’est l’affinage de sa première moitié : O (œuf-creuset de la seconde, elle-même gésine du Feu de son OR). Sur le deuxième plan, le Héros qui oeuvre (3) sur son COeuR (2) [16], est 6. Son Art s’exerce sur les « d’oeufs » parties, et consiste à les relie-hé. En effet il doit se faire Vav (lien), des deux Hé (Hé=5) pour se réintégrer (2 fois 5=10=Iod) [17]. C’est l’Art de boire les « d’oeufs » vins croisHés dans la coupe de commune-union. Voilà pourquoi à ce stade on est béni, on est bi-en. Il s’agit donc de saign-hé et de boire le sanglier. Par la deuxième floraison il affine donc l’autre moitié (R), et consomme le fruit de leur union (OR) : il se dés-altère. Sur le troisième plan le Héros n’est donc plus RO. Il peut désormais oeuvrer (3) sur son unité (1) ; car il a extrait le sel de la matière, et s’est dés-altérer [18]. Le RO, « d’oeufs » fois couronné devient ainsi le ROY. Bien que parfaitement édifié, son JEu ne fait que commencer : maintenant il peut VOIR. Il peut alors jouer cet Art et continuer son JEu.

2. Les « d’oeufs » couronnements

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XXI : LE.MONDE

Si le Héros devient ROY, qu’en est-il du ROI ? En fait il y a deux ROI. Chaque floraison est l’éclosion de l’oeuf d’un ROI. Les « d’oeufs » ROI qui sont ensuite réunis. Est-ce à dire qu’il s’agit d’une union homosexuelle ? Je ne pense pas, bien au contraire. Dans ce cas, si l’union de deux ROI n’est pas une union homosexuelle, reste à déterminer ce que c’est, et donc à déterminer ce qu’est un ROI.

Dans ROI on lit RO et I... Mais on peut tout aussi bien dire qu’on lie RO et I. Le ROI concerne donc le Héros et l’ AxE. Et on peut répéter qu’il y a « d’oeufs » ROI. Un ROI est donc le processus d’une maturation, d’une fécondation menée à terme ; d’une couvaison de SOI par le RO. Que les ROI soient le fruit d’évolutions représentées par des oeufs, oeufs qu’il faudra casser pour en faire une OMELETTE, cela peut s’admettre aisément. Mais reste à savoir pourquoi il y en a deux (maintenant qu’on sait qu’ils sont « d’oeufs »), qui ils sont, et quelle est leur union. Les ROI sont les redéploiments (R) de la totalité (O) du héros à partir de l’axe (I). Et ceci pour parvenir a la totalité de lui mesmes ; l’OR. Ceci se passe à partir de l’aXe car il s’agit d’un croisement. L’oeuvre constitue un versement croisé. En effet le RO est le Air-Eau. L’aXe c’est l’AxE : le croisement de A et E... Vous savez, A et E... Mais oui A et E, je suis sûr que vous les connaissez. A et E c’est Adam et Eve : le couple de l’homme et de la femme. Peu importe la raison, mais ils ont été sépar-hé : en deux Hé, en deux coupes de Iod [19] Il faut donc les re-lier, les croiser par un point de croix.

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X : L’A.ROVE.DE.FORTVNE

La première floraison est donc le premier croisement du RO : Adam-X-Eve. C’est l’homme qui s’unit à sa moitié : le Roi. En cher-chant la femme l’homme devient Roi ; la femme fait l’homme Roi. En l’O, en la femme l’homme devient Roi : il n’est plus l’esclave de la matière, des 4, il est centré. Il n’est plus l’esclave de la femme, elle devient creuset de sa royauté. La matière est son terrain de jeu où il se joue par tout pour se centr-Hé : pour se relier avec son premier Hé. Il se pend sur la croix de Terre et joue le jeu : il se fait polir par les 4 vents et subi cette friction égotique humblement

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III : LIMPERATRICE
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VIII : LA.JUSTICE

. Ainsi il parraît d’autant plus aliéné qu’il ne l’était, et pourtant il est sur la voie de sa royauté. La femme semble cruelle et rude, mais elle est juste : elle agit contre lui, pour lui, avec lui. Elle le ronge, lime toutes ses ex-croix-ssances pour qu’il parvienne à sa quintessence. Il le sait, c’est pour cela qu’il se fout de tout ce qui peut lui arriver. Il joue le JEu en tous jeux qu’ON lui donne à jouer. Voilà pourquoi l’affinage commence par l’Eau, en l’Eau du Héros. Affinage de l’O, pour en tirer un nouvel Air. Cette floraison n’est en fait qu’un pont vers son alter-égo.

Si le Héros est devenu Roi, c’est qu’il a pris possession d’une part de lui-même. Il a donc renoué avec l’axe, ce qui va lui permettre d’accéder à son autre moitié [20]. En ce deuxième croisement il vise à ce Renouveler, à se Régénérer, à Retrouver sa moitié. Ce qui lui est désormais possible puisqu’il est centré. Il vise alors ici à con-centre-Hé : à être au centre avec les deux Hé. Pour se faire, il vient d’épurer le premiHé : la matière de son JEu. Il lui reste à fixer le second. Ainsi il pourra relier, se faire le lien entre sa MATiERe et sa fillancée. Etant devenu Roi, ayant épuré son corps MATERiel, il se relie, il fixe son corps subtil. Tu comprends que ce deuxième ROI c’est la Reine, sa Reine. En se reliant à elle il reprend donc contact avec la totalité de lui-meSme.Tu vois également que par cette deuxième éclosion il y a bien croisement, inversion par l’AxE. Car le RO devient OR. Le AE devient EA pour arriver au AE collés. Ainsi relié, situé au point de croix, il peut aller de l’un à l’autre. Il est le ROY, le deux fois ROI. Il a redéployé ses deux elles ; il peut voler et boire de la bi-R.

3. La troisième floraison :l’ultime éclosion.

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Troisième floraison

C’est le couronnement de la dernière étape du tra-vaille(triple attention) du héros. Il ne s’agit plus de relier mais de fusionner, ce qui entraine la disparition. C’est le vériable retour au point. La première périphérie est celle du premier plan. Le héros oeuvre en elle pour parvenir au coeur, au centre de cette périphérie. Mais la coeur de la périphérie, s’avère être la périphérie d’un autre coeur : le coeur du coeur de la première périphérie. C’est le COeuR à COeuR, le coeur croisé (de playtex ?)qui donne l’OR. Mais le coeur du coeur de la première périphérie, le coeur de la deuxième, est la périphérie du troisième coeur : le coeur de SOI, le FOR interieur. Eclore en cette floraison c’est véritablement faire le point. Ce n’est plus la totalité de soi reliée : le Iod par le Vav unissant les deux Hé. C’est la « Liberté totale »

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LE.MAT

. Le Iod après avoir été réuni, est reFORgé. Le Héros épure son corps d’O ; son corps materiel, pour fixer son corps d’R ; son corps subtil, pour au final libérer son corps de Feu. Ce qui constitue 3 floraisons, trois éclosions dont la dernière est l’ultime acte de réintégration. De l’O on a tiré l’R, de l’R on tire le F et la boucle et bouclée :O.R.F/F.O.R. L’O c’est l’Eau et l’Air c’est l’Aigle. D’où l’expression en langage symbolique : extraire l’Aigle de l’Eau. Expression que vous ne pouvez pas ne pas connaître si vous avez lu cet article à partir du début. Non pas parce qu’on peut la trouver traduite par d’autres mots (ce qui est le cas), mais parce que si vous avez bien lu, vous l’avez vu ! En effet elle est illustrée sur le bouclier de LIMPERATRICE, et aussi sur celui de L’EMPEREUR... Enfin sur un véritable tarot de Marseille (sur certains tarot l’aigle et jaune sur fond bleu, ce qui est d’autant plus parlant). On peut résumer cette ultime floraison, cet éclosion au tROIsième plan de conscience, par la lettre représentant le Feu en hébreu : Shin. Elle a trois têtes en un corps, elle s’ignifie la force de vie. Cette FORge est donc unitive ; les autres plans ne sont pas dissouds. Cette ultime floraison est le jaillissement du Feu d’OR à partir du point d’O. C’est la libération du « Feu du dedans ».

 L’arbre de la pendaison : l’arbre de Vie

Quand on ne loge pas sous les combles, et que l’on veut se pendre, le plus simple est encore d’aller dans le jardin. Et ceci car il y a des arbres. Il s’agit alors de trouver l’arbre qui convient ; celui où l’on pourra penduler, se modeler, se tra-vailler. Pour le trouver, je suggèrerais donc de chercher dans la botanique En-glaise. Arbre se dit en Anglais « TREE » (pardonnez ma prononciation). TRE-E : on y voit inscrit le nombre TRois (ter). Ce qui est confirmé par son identité numérique : TREE=48=12=3. Apparaît alors le rapport de l’arbre avec LE.PENDU ; XII. Si vous n’en êtes pas convaincu, sachez qu’un homme pendu par un pied ça ne court pas les rues (forcément), mais ça s’est déjà vu à un arbre accroché. Le hurlement de l’Eau d’Un vous le rappelle ; Odin s’est pendu à un arbre, et par un pied s’il vous plait. S’est-il balancé, a-t-il virevolter ? En tout cas une chose est sure : en Ygdrasill il s’est renversé. Cul par dessus tête, il s’est fait sa feste. Mais reprenons notre arbre anglais pour voir qui il est. TREE, il nous le dit, c’est ETRE, c’est l’ETRE. L’arbre est un être, l’Etre est un Arbre. Tel est l’arbre de gestation du Héros ; un arbre de vie... Peut venir alors le temps de parler de l’édification du Sein-Calice au regard de l’Arbre de Vie. Par les 3 mères, les 7 doubles et les 12 simples. Sur les trois plans :Netzadh-Hod (Mem, Eau, O), Hessed/Gevourah (Aleph, Air, R), Hockmah_Binah (Shin, Feu, F). Par les 3 mères et leurs engendrements. Mais il faut bien mettre un point d’arrêt à cet article, sur ce, peut-être à bientôt...

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Le Sein-Calice d’ISIS

Notes

[1] serieux=serre yeux

[2] Application du cycle I.H.V.H/I aux lames. LE BATELEUR=Iod ; LA PAPESSE=Hé ; LIMPERATRICE=Vav ; L’EMPERUR=Hé/Iod... Ainsi les lames 1, 4, 7, 10, 13... sont des Iod dans la succession du cycle de la Rota

[3] hymen=i-mène

[4] Shem-un=le tétragramme, le Verbe

[5] participe passé du verbe séoir=sis. Subjonctif de seoir=SIEe. Verbe seoir qui peut signifier situer ou convenir.

[6] IN-d’I-faire-ance. IN=23=ANCE ; 23-d’I faire-23 ; VIN de TrOIs-d’I faire VIN de TrOIs. C’est le bouclage de la boucle, le point de réintégration du VIN d’I.

[7] BOIRE=49->XIII. Boire permet de renouveler les 4, les faire fleurir ; faire les 4-neuf

[8] ce qui fait regreter la disparition des bars à vins en France... Mais bon, il reste la BI-R

[9] bien-issant, d’où « hissant bi-en » : processus de la première floraison, passage du premier au deuxième plan d’affinage

[10] on notera la récurrence du nombre 9 en ce passage... Rigolot non ?

[11] on retrouve dans cette écriture ROI6, RO-16, RO d’Isis : Osiris

[12] SANG=41 : « 4 rentre en 1 » ce qui donne 5. En travaillant « d’oeufs » fois son sang il obtient donc 10 : il uni la principe mâle et el principe femelle

[13] VOIR=64=10=1. Ce qui consiste à réunir par l’union du couple les 4. En effet 64 c’est aussi « soit 104 » : SOIt sang-4.

[14] JOUVENCE=95 : « 4vin15 », les 4 vins du 15, du JE, ou de Yah au choix...

[15] JE=15=XV : LE.DIABLE. Et celui qui bénit, qui marie, qui réunie qui fait du bien (c’est pour cela que les bonnes soeurs l’aime tant), c’est V : LE.PAPE. D’où V+XV=XX, qui fait pleuvoir une pluie de sang.

[16] Le héros qui oeuvre sur son coeur, oeuvre sur le sel de son être ; sel décanté par la première floraison ; par le travil sur et en la MERe

[17] voire arcane VI : Les deux femmes peuvent être vues comme la mère et la fille (les deux Hé). Le jeune homme au centre, qui semble quitter sa mère pour rejoindre sa bien aimée, comme le fils (Vav). Et l’ange d’où découle les deux hé par le(s) fils unifiés est l’unité (Iod).

[18] Désaltérer du SEL... Pourtant c’est le sel qui donne soif... Le SEL serait donc le Coeur de toutes nos soifs, de notre SOIf d’Etre. Voilà pourquoi on le désaltère à la source du point d’O : la seule source intarissable.

[19] un iod coupé en deux égal 2 fois 5 = une paire de Hé.

[20] voire figure du Sel alchymique et pour quelques explication voire ceci

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  • Le Sein-Calice d’ISIS - Partie II

    16 novembre 2007 08:58, par Frantz
    Bonjour, féru d’ésotérisme et à la recherhe d’articles sur le sujet, je suis incidemment tombé sur votre site impressionnant je dois dire ! J’ai voulu télécharger sous format .pdf l’article intitulé L’ARTSENAL D’ISIS ; malheureusement, le lien est « mort » et il m’est impossible de le faire. Auriez-vous l’extrême amabilité de bien vouloir me faire parvenir ce document par messagerie ? Je vous en remercier vivement par avance et vous félicite pour ces travaux de la plus haute fiabilité !!

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