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Crowley,Thelema & sexisme.

samedi 29 septembre 2007, par NunTzaddi 950

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La Magick de Crowley & Thelema traitent rarement dans les textes disponibles des relations hommes-femmes, sauf sous un jour purement technique des opérations de magie sexuelle. À la lecture de certaines œuvres ou de certains rituels, il est évident que Crowley instrumentalisait la Femme, en la réduisant à un élément technique, à un outil de la Volonté du magicien. Ne voulant pas entrer dans un débat « moral » sur le besoin de l’équilibre des Forces Soeurs, mâle & femme, il nous semble toutefois important d’analyser plus avant la vision qu’avait Crowley de la Femme. Le texte, inédit en français, de NunTzaddi 950 semble idéal pour le but ainsi défini.

Spartakus FreeMann.

Les déclarations faites ici sont destinées à refléter mon expérience d’Aleister Crowley, & ne doivent pas être comprises, de quelque manière que ce soit, comme une généralisation des personnes qui appartiennent aux organisations thélémites qui suivent les enseignements de Crowley. Il y a déjà des preuves de critiques similaires au sein des échelons supérieurs de l’OTO, mais il demeure une poignée d’individus qui ou bien ne sont pas conscients de la métaphysique de Crowley ou bien qui désirent perpétuer ce « metaphucking » absurde.

Liber AL verset 57 : « Invoque-moi sous les étoiles ! L’amour est la loi, l’amour sous la volonté. Ni ne laisse les fous se méprendre sur l’amour ; car il y a amour et amour. Il y a la colombe, et il y a le serpent. Choisissez bien ! Lui, mon prophète, a choisi, connaissant la loi de la forteresse, et le grand mystère de la Maison de Dieu. Toutes ces vieilles lettres de mon Livre sont correctes ; mais צ n’est pas l’Étoile. Cela aussi est secret ; mon prophète le révélera aux sages. »

Je débute cette série d’articles du « Centre de la Pestilence » avec cet extrait du Liber AL vel Legis. Remarquez le passage que j’ai mis en exergue. Saint Paul chanta la dithyrambe de l’agape dans I Corinthiens. Il existe plusieurs sortes d’amour si par ce mot français nous voulons signifier toutes sortes d’attraction, d’homologie, d’engagement, de copulation, etc. Pour nos besoins, nous avons besoin d’un mot plus spécifique – la distinction grecque entre éros & agape est très utile, bien qu’elle soit un peu obscurcie par les enseignements de Crowley.

Le terme agape est habituellement traduit par « charité » ou « amour spirituel ». Certains gnostiques licencieux le comprenaient comme se référant à l’amour sexuel partagé de leur Eucharistie orgiaque sans imprégnation – ils développèrent une pratique de l’adoration & de la consommation du sperme en tant que corps du Christ & du sang menstruel comme le Sang du Christ. Mircéa Eliade discute de cela dans son essai « Esprit, Lumière & Graine » dans « Occultisme, Sorcellerie & Mode culturelle (Université de Chicago, 1976). C’était leur banquet de l’agape. Ces chrétiens non-orthodoxes & persécutés mangeaient ces excrétions & s’en enduisaient le corps, ou des talismans & des ex voti tandis qu’ils pratiquaient leur version de la Messe Chrétienne. C’est pour cette raison que l’instruction secrète de Crowley au sujet de la magie sexuelle est écrite sous la forme de la plus explicite rhétorique chrétienne. Cela explique aussi la forme & le contenu gnostique chrétien évident de la Messe Gnostique Thélémite.

Cependant, je suis personnellement gêné par le degré auquel les écrits de Crowley manquent à distinguer éros & agape.

Comme pour la Messe Gnostique Thélémite & sa racine essentielle dans la pratique de la relation magique hétérosexuelle connue sous le nom de IX°, je cite les passages suivants de l’instruction secrète du IX°, Agape vel Liber C vel Azoth... pour l’édification des lecteurs. On trouve cette instruction dans « Rituels Secrets de l’OTO »3 & j’ai également en ma possession un petit livre de Kadath Press in England (Liber Agape & De Arte Magica). Comme conséquence des copyrights & de la peur des membres de l’OTO, ce document existe dans un état de prétendu secret alors qu’il est très facile d’en obtenir des copies. Ce secret est malheureux car il entrave toute discussion importante concernant les allégations de sexisme de la part de Crowley & du secret intérieur de l’OTO.

« Car ceci est l’Arcane des antiques Hiérophantes qui, dans ce Culte du Soleil dans le Ciel & du Phallus sur la Terre, peut unir tous les hommes, car ces mystères sont raisonnables & vrais, & aucun homme ne peut les nier. Comme il est écrit : Paix aux hommes de bonne volonté !

Et ceci est le véritable & ultime secret de la Franc-Maçonnerie ; ce Soleil, n’est-Il pas le Grand Architecte de l’Univers, le Père du Système, l’Eidolon du Macrocosme ? » (Liber Agape, section X).

« Maintenant le Père est Un, érigé, seul, éternel.

Et le Fils est Un, dans l’identité du Père, et pourtant double en cette nature, étant Dieu-Homme. Et ici est un Mystère ; car étant le Verbe il est l’Esprit, descendant du Père & créant les mondes.

Et l’Esprit est Un, incréé mais procédant, la graine dont le Père & le Fils sont en vérité des véhicules & des gardiens. Et la nature de l’Esprit est Liberté & comme le vent, Il va & vient comme il Lui est donné d’imprégner les mondes.

Et comme le Fils est double ainsi l’Esprit est-il double ; car Il est à la fois mâle & femelle. Car la Colombe est l’oiseau de Vénus ; déjà notre antique Frère Marcus Valerius Martialis qui était Grand Orateur de l’Empire Romain aux jours anciens avait caché le Phallus Sacré dans cette image. Il est la Mère. Il est la Matrice. Est-Il le Sperme qui fertilise l’Ovule ? Non, mais il est cette chose fertile & vivante par elle-même qui n’est ni le sperme ni l’ovule mais leur mariage, la Parfaite Teinture, la Médecine Métallique, la Pierre Philosophale, la Médecine Universelle, l’Élixir de Vie. » (Liber Agape, section XII).

Chaque fois que je lis ces passages, je me demande pourquoi j’ai commencé à lire Crowley comme s’il était sérieux plutôt que sous la lumière de l’analyse freudienne. Il parle au sujet de la présence de l’Étoile (Hadit) dans le Sperme. Il dit très clairement que les femmes sont des navires vides (Nuit) qui contiennent cette semence. À un niveau moins spirituel, il implique que les hommes, en tant que gardiens de cet Esprit-Sperme sacré, peuvent copuler sans aucune distinction puisque cet Esprit-Sperme-Volonté est libre, « Et la nature de l’Esprit est Liberté, & comme le vent, Il souffle là où Il le désire afin d’imprégner les mondes ». Il m’apparaît qu’il veut signifier une notion très objectivée de la femme en tant que « mondes ». Cette admonestation à laisser les hommes semer leurs graines est répercutée dans le Livre des Mensonges.

Revenant au verset 57 du premier chapitre du Liber AL, je suggère au lecteur que Tzaddi est en vérité l’Étoile, mais que ce qu’il signifie est que la Lame du Tarot « L’Étoile » n’est pas l’Étoile. Il désirait usurper cette interprétation de l’association traditionnelle avec la femme dans l’Arcane du Tarot « L’Étoile ». En l’attribuant à l’Empereur & au signe martial du Bélier, il déroba magiquement (& rhétoriquement) aux femmes leur puissance & leur âme. Remarquez que la carte précédente est « La Tour », un symbole d’éjaculation, & la carte suivante est « La Lune » que même Crowley accepte comme un symbole de la menstruation. Crowley, un véhément anti-avortement, (qui a prétendu dans son essai « Le Devoir de la Femme » que l’obligation & la fonction de la femme dans la vie sont la reproduction) rend tout cela très clair pour moi & pour quelques autres, au travers de ces passages, qu’il souffre d’une envie d’utérus.

Dans plusieurs autres instructions, comme « De Arte Magica », il déclare que les partenaires magiques féminins doivent être soit inférieurs soit inconscients de l’intention réelle afin d’assurer une imprégnation magique efficace de la volonté du magicien sur l’enfant magique. Comme le Docteur Frankenstein, Monsieur Crowley désire créer un homunculus sans avoir recours aux femmes. Le passage suivant est une apologie sibylline de la sodomie :

«  ... si (le rapport anal avec les hommes)... évite tout contact avec des plans inférieurs (les femmes) ; qu’il se suffit à soi-même, qu’il n’implique aucune responsabilités, & qu’il laisse ses maîtres non seulement plus forts en eux-mêmes, mais totalement libres de remplir leur Nature essentielle. » (Magie en Théorie & en Pratique, chapitre IV, page 27).

Ensuite, dans le Liber Aleph, il parle de Charles Stansfield Jones comme de son enfant magique, tel que prophétisé dans le Liber AL :

« Ici, j’élève haut mes Mains vers toi dans le Signe de l’Entrant, ô Fils de mes Tripes, car avec toute ma puissance magique je ferai en sorte que tu te battes vaillamment & que tu œuvres avec Diligence (avec l’Épée & la Truelle) dans cette œuvre. » (Liber Aleph, chapitre 76).

« Mais tu n’es pas le rejeton des Couilles d’un Esclave ; tu te tiens ferme & droit, tu fais ta Volonté ; & tu es l’Élu, & en fait, pour cette Œuvre tu fus conçu dans la Couche Magicke, afin que tu puisses rendre l’Homme libre. » (Liber Alpeh, chapitre 77).

Le Jardin Parfumé de Crowley est dédié presque entièrement à ce thème du mysticisme anal. Il n’y a certainement rien de mauvais dans tout acte sexuel. C’est plutôt l’interprétation obsessionnelle de la spiritualité comme étant sexuelle, & de la suprême manipulation d’imposer ses « gènes » spirituels sur une autre personne lors de la relation sexuelle – d’engendrer une personne déjà vivante, je crois que vous voyez très bien qu’il s’agit là de vampirisme, bien qu’opposé dans son modus operandi (la force de vie & la Volonté s’introduisent ici dans le corps de la victime).

Crowley décrit également le vampirisme comme un digne hobby au sein du IX° OTO (De Arte Magica, XVIII). Il apparaît, grâce à la préférence de Crowley pour la sodomie passive, qu’il est très probable qu’il utilisait le vampirisme.

Il y a aussi le simple fait que des changements conséquents observables suivant l’interaction sexuelle ne sont pas facilement empreints de la « qualité » de la décharge sexuelle. Les journaux de Crowley enregistrant scientifiquement les opérations de magie sexuelle consistent, plus ou moins, en une brève description des qualités sexuelles de ses partenaires, une brusque description de ce qui s’est passé lorsqu’il eut son orgasme (avait-il peur d’écrire en anglais que son partenaire l’amenait à l’extase avec ses mains ?), & quelques adjectifs décrivant l’« Élixir ». Crowley ne parvient pas à en imposer par ses minables procédures de laboratoire ou par son approche détachée, priapique des relations humaines. Pire, il n’y a absolument aucune analyse psychologique ou scientifique des conditions ou des variables de ces opérations.

Peut-être encore plus insidieuse est l’imposition de ses obsessions sexuelles sur les autres. Il apparaît que Crowley désirait créer une Église de sodomites hémophages désireux de consommer leurs propres excréments & sécrétions sexuelles. J’ai une aversion personnelle par rapport à quelques-unes de ces pratiques, mais je suis sûr de moi lorsque j’insulte Crowley parce qu’il sature ses textes « inspirés » de ses propres prédilections & de les faire passer pour une technologie universelle & pour la loi suprême du Nouvel Éon d’Horus.

La notion assez victorienne des poisons & de l’amour de Crowley soutient qu’il est nécessaire pour nous de tendre vers ce qui nous révulse & ce qui nous fait mal. Dans le Liber Aleph, nous le retrouvons sans cesse décrivant les femmes par des généralisations négatives. Il les appelle Sirènes & Vampires cherchant à détruire l’initié en le distrayant de la voie (Liber Aleph, 100, 103). Les implications sexuelles sont assez claires & il est évident qu’il envisageait cette rencontre comme une épreuve essentielle pour le Néophyte. Afin d’entrer dans l’A.’.A.’., un compagnon ne peut vous retenir. L’amour ne peut pas vous arrêter. Cela semble normal pour la plupart des magiciens, mais je vous demande de vous arrêter un instant. Est-ce une attitude digne de soumettre des partenaires sexuels & magiques ? Retrancher toute romance peut rendre la vie plus facile & moins douloureuse, mais cela empêche les profonds changements de notre caractère. Les partenaires magiques/sexuels sont très rares & précieux. Il me semble que le meilleurs traitement serait le meilleur traitement qui soit. J’hésite également à attribuer une grande valeur à l’initiation spirituelle offerte par l’abandon de l’intimité en faveur de la concupiscence &/ou de l’« initiation ».

Un autre passage du Liber Aleph, que je pense assez important, est le suivant. Notez que ce livre fut écrit au sommet de l’expérimentation de Crowley au sein du IX° OTO.

«  Mon Fils, je te charge de ne jamais révéler la Vérité aux Femmes. Car c’est ce qui est écrit : Ne jette pas les Perles aux Cochons, à moins qu’ils ne se retournent contre toi & te déchirent. Vois, dans la Nature de la Femme il n’y a pas de Vérité, ou d’Appréhension de la Vérité, ou de Possibilité pour la Vérité... Maintenant, pour une Femme tout Mensonge suffit & ne pense pas que la Vérité est puissante & dominera comme Elle le fait avec l’Homme... » (Liber Aleph, 133).

J’ai appris à me méfier des personnes qui se préoccupent & qui sont obsédées par les vampires – psychiques ou autres. Surtout depuis que nous avons des indications claires que Crowley était assez capable de commettre de telles négations machavéliques des volontés des autres humains. Un vieux proverbe espagnol dit que « Les voleurs imaginent que tous les autres sont comme eux ».

Un aperçu plus profond de l’aveuglement & de la faiblesse de Crowley peut être obtenu en lisant ses journaux magiques rédigés lors de ses périodes frénétiques de magie sexuelle après son initiation au IX° de l’OTO. Dans l’exemple qui suit de ses enregistrements scientifiques dans le « Compte-rendu magicke de la Grande Bête 666 », nous le retrouvons modelant une description inhabituellement romantique d’une nouvelle amante :

« 26 janvier, 9h15. Temps froid, proche de O°C.

Lola Auguste Grumbacker, née Oliviera. Para, Brésil. Veuve du Très Illustre Sire Chevalier Mauricia Grumbacker, 33°. « Amour à la première vision ». De type musculaire & masculin. Je pense d’ascendant scorpion. Profile de Dante. Admet 37 ans ; ce qui est probablement vrai. Étonnamment passionnée.

Objet : Un riche mariage (suggéré par une rencontre de Madame Schlessinger) Le retour d’Aleister Crowley. aucun autre commentaire n’est nécessaire. Le conscience doit avoir été totalement perdue ; ce n’est qu’au dernier moment que la Volonté s’est manifestée elle-même avec le cri approprié.

Résultat (plus de sexe encore pendant une heure & ensuite encore trois jours plus tard) » (Entrée XXVII, page 16).

Toutes ces œuvres sexuelles de 1914 à 1924 ont eu pour objets : plus de sexe, plus d’argent, plus de membres pour l’OTO & la publication de ces opérations. Ses commentaires démontraient un intérêt dans les seules réactions physiologiques & poétiques procurées par les femmes & dans la qualité de l’élixir. Il ne montre jamais la moindre considération pour les sentiments de ses amant(e)s. Que je sois ou non supérieur à Crowley est très certainement une considération subjective & esthétique mais des dires comme ceux-ci m’enseignent que je suis très différent de Crowley & que je n’ai aucun désir de perdre mon propre côté romantique, interpersonnel, intime & émotionnel. Je ne pourrais pas non plus trouver un moyen de résoudre ces remarques avec mon propre intérêt dans le féminisme & les problèmes des femmes. Je dois être très clair ici pour ceux qui ne sont pas familiers que le contexte des citations qui précèdent est spirituellement très sérieux. Le IX° est le cœur & l’âme de l’OTO. Sa pratique est l’adoration la plus sainte & la plus sacrée de ce système. On doit également la considérer comme très dangereuse – comme l’Arche d’Alliance des juifs. Je ne pense pas qu’il soit nécessaire de souligner que les comptes-rendus ne font aucunement montre du sérieux de cette instruction secrète.

Remarquez qu’il commence son introduction de Lola avec son pedigree maçonnique, & qu’il dit, je cite « amour à la première vision ». Cela apparaît que sa richesse & son prestige firent plus que tout pour inspirer cet amour. Il est aussi clair qu’il pratiqua du sexe magique avec elle avec l’intention magique de la persuader de l’épouser & de lui offrir l’argent qui lui fut laissé par son mari. Que ressentait-il pour elle ? Nous ne le saurons jamais. Elle disparaît comme une ombre. Ensuite, quatre ans plus tard, elle revient dans ses pensées dans un moment d’introspection :

« Certainement, ma récente poésie est un imbécile Concerto ; ... Je n’ai plus été amoureux depuis 1915, lorsque Jane Foster (Hilarion) m’inspira The Golden Rose. A-t-elle réellement brisé mon cœur ? ... Néglige-la : quand fus-je amoureux au point d’être inspiré ? Leila Waddell, pour ses tripotages ; Jane Cheron, pour son âme d’opium ; et ainsi de suite. La Mona Lise de Ida Nelidoff – et plus ! ... Kathleen Bruce que j’ai méprisé... Lola ! Oui, mais à nouveau elle fut un de mes rêves & non une femme réelle... » (page 137-139).

Ensuite, il nous soumet le temps d’un paragraphe à ses lamentations sur le fait qu’un seul défaut « empêche la réalisation de l’idéal romantique » (c’est-à-dire qu’il s’ennuya avec toutes ces femmes), il poursuit en donnant une longue liste de partenaires sexuels – chacun avec un défaut fatal qui l’empêchait de devenir sa Babalon idéalisée, la putain parfaite. Ensuite, enfin, il semble arriver à une vision utile :

« Tôt ou tard, la théorie de l’Amour rate, même là où la pratique a perduré ; non, même lorsque ma passion s’est fatiguée de la femme, & s’est terminée par une chanson, un poème ou une histoire, ce n’était pas d’elles que je parlais. Ah ! mais j’ai un secret ! Dès que l’on cesse de m’étonner, de m’adorer, d’être mon esclave, la chanson prend fin. Car, toute chanson est une douleur, une attente, un cri de l’âme pour quelque chose de plus grand que soi-même, que cette grandeur soit réelle ou simplement une propre projection & fantasme... Je doute que je puisse aimer car l’Amour se contente de servir & d’adorer là où mon âme désire s’emparer, gagner la maîtrise sur ses propres faiblesses, la preuve de la victoire étant la soumission de la femme, ou son rejet, & ainsi la mort de l’amour. Je note que lees plus grands poètes-amants de l’histoire furent toujours faibles par leur humanité, Dante & Pétrarche, Shakespear, tous semblent serviles, ou vantards. Mais, je suis de Catulle, de son école : je peux adorer mon propre idéal & habiller une femme des atours de la Fille du Roi ; mais, hélas ! » (pages 138, 139).

Le poème de Catulle extrait de « Odi et Amo » (cité pour votre édification) :

« Je vous donnerai des preuves de ma virilité, giton d’Aurélius et complaisant Furius, vous qui, pour quelques versiculets un peu libres, m’avez accusé de manquer à la pudeur. Sans doute le poète pieux doit être chaste dans sa vie ; dans des versiculets, ce n’est pas nécessaire, car enfin ils n’ont sel ni charme que s’ils sont un peu libres, s’ils manquent à la pudeur, et s’ils peuvent exciter le prurit, je ne dis pas chez les petits garçons, mais chez les vieillards velus qui ne peuvent plus mouvoir leurs reins engourdis. Vous avez lu ces vers où je parle de plusieurs milliers de baisers, et vous me croyez incapable d’être mâle : je vous donnerai des preuves de ma virilité. »

Après avoir repoussé sa digression introspective comme n’étant que « 17 pages de boniments », il revient finalement à la raison de cette digression : quand les muses rempliront-elles sa bouche de chants à nouveau ? La seule raison de son besoin & de sa méditation sur l’amour était qu’il ne pouvait plus écrire de bons poèmes. Il avait besoin d’une amante afin de pouvoir écrire de la meilleur poésie. C’est la seule signification au fait que Crowley désirait plus que tout que l’on se souvienne de lui tout d’abord comme d’un poète. J’ai une suspicion que l’A.’.A.’. n’était qu’un moyen d’attirer plus d’attention sur sa poésie & sur son pénis au travers du scandal & de la vogue fin-de-siècle pour la spiritualité alternative. Un regard sur ses amis & fantômes devrait affirmer cette dévotion au programme avant-gardiste & à une campagne de relations publiques ambiguë & ambitieuse qui fait que Salvador Dali lui-même semble sage & apprivoisé en comparaison.

À nouveau, j’ai réalisé qu’en dépit des nombreux talents & des nombreuses réussites de Crowley, qu’il ne savait rien de l’agape. Je vis & respire agape, ceci explique facilement pourquoi je me sens si différent de Crowley. J’ai réalisé également que c’est exactement ce dont manquent les rituels de l’OTO (& la maçonnerie également) – du moins, selon mon expérience & mes réflexions à leur sujet. Leur ton est inexplicablement sérieux & formel. Peu reste à dire sur la nature impersonnelle, légaliste d’un rituel formel où la logique est plus en jeu que les individus. Virginia Held, Alison Jaggar & Carol Gilligan ont offert des critiques d’une telle société rationaliste dominée par les mâles. Par exemple, dans l’OTO, le processus d’initiation qu’ils prétendent universel, objectif & réel, est imperméable aux individus & aux particularités. Par dessus tout, il se sépare de l’irrationalité du cœur humain. Les leçons que j’ai apprises dans les initiations & par mes expériences sont totalement vides de tout ce qui se rapporte à la confiance, l’intimité, l’émotion ou l’amour (comme je les conçois). Je trouve que l’OTO est plutôt une fantaisie dominée par des mâles, & déséquilibré au sens le plus profond. C’est sans doute la seule raison pour laquelle j’ai quitté l’OTO. Je ne pouvais ignorer les passages & les dogmes comme ceux que j’ai cité ci-avant.

L’intimité émotionnelle est un élément très important de l’expérience humaine. En dépit de la vie sauvage de Crowley, il se sentait clairement insatisfait & sans amour. Je ne sais rien de son état d’esprit. Je suis heureusement marié à une merveilleuse femme & j’ai une vie sexuelle pleine & amusante ainsi qu’une saine relation depuis le 4 juillet 1980. Crowley peut critiquer beaucoup de choses telles l’Ancien Éon, mais son traitement de l’amour romantique est indicatif d’un cœur froid comme la glace & d’une incapacité à communiquer. Au travers de mes propres méditations sur la Déesse Maat, associée à Netzach/Vénus aussi bien qu’à Hessed/Jupiter dans le Système 868, j’ai réalisé que cet amour serait la clé de l’Éon qui suivrait celui de Crowley – la force civilisatrice qui assagira l’Éon Guerrier d’Horus. Maat est l’équivalent égyptien de la déesse romaine de la Justice & de la Lame du Tarot du même nom. Thelema n’a pas besoin de chevaucher rudement Agape. Agape guide la bête de la Volonté. Agape AU-DESSUS de Thelema ! L’amour est la volonté, l’amour SUR la volonté.

Dans l’Éon de Maat, Tzaddi est reliée à « L’Empereur » (Horus) & à « L’Étoile » (Babalon). Elle est l’Étoile ou l’ovule que la mère passe à l’enfant. Plutôt que de retourner la séquence de ces deux cartes sur l’Arbre de Vie comme le fait Crowley, je suggère qu’un résultat plus satisfaisant serait obtenu en les mêlant ensemble. On devrait alors comprendre que « L’Empereur » & « L’Étoile » connectent ensemble Tiphereth à Hokhmah & Netzach à Tiphereth. Il n’y a aucune primauté du Phallus ou de la Matrice. L’un est un tube creux & l’autre est un vase vide. La lumière vient à tous selon sa propre voie. Tzaddi (צ) est cette lumière. He (ה) est la fenêtre qui la reçoit.

Issu de « Mystery of Mystery : Tractatus Magico-Agnosticus », ouvrage inspiré de l’oeuvre de Wittgenstein « Tractatus Logico-Philosophicus » & du Liber Oz de Crowley. Il se présente comme le manifeste métaphysique de NunTzaddi 950.

Traduction française par Spartakus FreeMann, nadir de Libertalia, septembre 2007 e.v.

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6 Messages de forum

  • Crowley,Thelema & sexisme.

    30 septembre 2007 19:46, par Jocaste

    J’aimerais dire, avant de m’égarer dans ce sujet inépuisable, que le sexisme de Crowley et sa conduite de frère noir quant à la sex-magick, parfaitement discernable dans ses journaux et autres, est totalement reconnue outre-atlantique et remise en question. La Scarlet Woman Lodge a d’ailleurs organisé une conférence sur ce thème et publié une déclaration publique assez catégorique. Le Temple of Thelema a pour sa part révisé complètement les enseignements de Crowley pour en éliminer toute vision rabaissant l’image de la femme. Et il existe maintenant, il était temps tu me diras, une OHO qui fait un excellent travail en Amérique du Sud.

    On ne peut pas en dire autant de nos instances martinistes ou rosicruciennes par exemple et même du fameux ex-groupe de Thèbes, dont le chef est si prompt à déclarer son amour des femmes, mais qui ne comportait dans ses instances dirigeantes aucune femme, pas plus que dans son fameux ORDO (chapitre rose+croix de l’O.U.R.T ou chapitre rose+croix ’deus lux solis’).

    Il ne suffit pas de tenir des propos féministes pour l’être véritablement. Le féminisme des hommes est souvent un alibi de machos ou une manière de mieux les « conquérir ». Mais Crowley, lui, a à décharge le fait qu’il vivait dans une société où le marquage sexiste était un trait de masculinité trés convenu.

    Quand même, on peut dire que ces textes de frater 950 méritaient d’être traduits en français car ils attirent l’attention sur un thème rarement débattu par la crowleyanité francophone, si tant est qu’elle existe. Je trouve que l’auteur lui-même ne se départit pas d’une attitude trés politiquement correcte quant à ses réflexions sur le genre et je dirai plus loin ce qui me gêne chez lui, tout autant que dans ta brêve introduction qui nous ramène quelques siècles en arrière.

    Tu sais, le truc de l’équilibre des forces avec un marquage ferme des genres : que l’homme soit bien homme et que la femme soit bien femme, moi tarzan, toi Jane, et l’énergie se dégageant du couple n’en sera que plus forte et l’équilibre préservé. Sinon ça va pas et ça peut pas aller.

    Bref, le fameux cheval de bataille du bon macho Evola dans sa Métaphysique du Sexe qui a fait tant de dégâts chez les sex-occultistes contemporains. Même un Mister Lee, dans un passage mis en exergue par toi sur ton site et ailleurs, semble avoir repris cette considération comme s’il s’agissait d’un trésor et sans aucun esprit critique, sans doute pour glorifier son propre machisme de rockeur biker tatoué style Johnny.

    Qu’on puisse aimer ça m’indiffère mais qu’on en fasse une sexualité normative ou le plus grand secret du tantra me laisse plutôt perplexe. La conséquence de ces propos chez les lesbiennes et les homos ? Ma foi. On dira qu’elle les mènera peut-être à une sexualité homosexuelle interprétable en termes de symbolique hétérocentrée, c’est-à-dire qu’on se demandera encore qui fait l’homme et qui fait la femme dans le couple, à moins que pour la rendre assimilable tantrico-magiquement, on en vienne, comme pour les berdaches et les hijras, à demander aux hommes passifs de s’habiller en femmes (Alice ?), histoire de se conformer au modèle symbolique sous-jacent de leur société, tandis que l’on assimilera les hommes actifs à des hétéros classiques comme les autres.

    Il est tout de même heureux que les réflexions sur le genre aient entre-temps largement dépassé cette vision qui est non seulement hétéro-centrée, mais sans aucun doute aussi phallocratique que les sexistes qu’elle dénonce. M’est avis que la société civile a évolué depuis longtemps vers autre chose que ces considérations à la con, nous laissant, nous les magiciens révolutionnaires, bien loin derrière, alors que nous pensions avoir quelque avance et tenir d’intelligents propos sur la sexualité...

    Maintenant, je crois qu’il n’est pas difficile de comprendre ce qui me gêne dans l’argumentaire de frater 950. S’il ne s’occupait de juger que son champ d’expérience ce serait parfait. Mais le voilà en train de formuler toutes sortes d’appréciations hétéro-normatives sur une sexualité qu’il ne peut pas comprendre et qu’il salit, même quand il se veut tolérerant. Ce ne sont pas ses conclusions qui m’ennuient - elles me semblent plutôt justes - mais les arguments développés pour y parvenir. Il est clair que ce monsieur n’aime pas du tout l’homosexualité puisqu’il en produit une image assez grottesque et, pour tout dire, insultante :

    Pour lui l’homosexualité passive est vampyrique, l’adoration du phallus ne peut être que misogyne et tout signe de sexualité anale ne peut signifier que du sexisme. De même, la tendance à vouloir transmettre son code génétique, parfaitement louable dans le contexte de la sainte et glorieuse famille, est suspecte dés qu’elle se traduit en termes symboliques, magiques ou pédagogiques dans l’homosexualité d’un Crowley. Deux poids, deux mesures. Pour frater 950, les tendances homosexuelles sont une preuve irréfutable de la misogynie de Crowley. Et si comme la Bête tu préfères l’oeil d’Horus à la bouche d’Isis, c’est trés certainement parce que tu penses que les femmes sont inférieures aux hommes.

    Le féminisme de l’auteur est pour moi un mauvais féminisme, du genre de celui dénoncé par Soral, un féminisme victimaire plutôt hypocrite dans la forme, grande réussite, d’ailleurs, de nos sociétés capitalistes et consuméristes occidentales.

    Il faudra bientôt s’excuser d’avoir une bite entre les jambes et de s’en réjouir, sous peine d’être douteusement misogyne.

    Quant à la confusion entre eros et agape. Je renvoie aux extases de Sainte Thérèse et de Jean de la Croix et je n’en dis pas davantage.

    Finalement, le rêve d’amour de frater 950, c’est la vie de famille. Bien. Mais pourquoi tout ce qui en sort est suspect et systématiquement sali et infériorisé, semble-t-il ? Qui fait le chrétien osirien dans l’histoire ? Crowley ou frater 950 ?

    Sinon, ésotériquement parlant, le nom de tsade a en effet la même valeur numérique que Sodome et le fait de faire correspondre les étoiles au sperme n’est pas une invention de Crowley ni le fait de son sexisme :

    « La force active du sperme tire son pouvoir des étoiles » (Thomas d’Aquin)

    « Il y a dans le sperme un ’spiritus’ et une chaleur analogue à l’élément stellaire »(Aristote).

    « Il a inséré en fait ces semences génératrices, générales dans les cieux et dans les étoiles, et particulières dans chacune des choses »(Fernel).

    « Force procréatrice respirable, diffusée à travers toute la nature, dérive du ciel » (Fernel).

    La part de pneuma (spiritus)investie dans le sperme est de 1/8200 selon Van Helmont et Sendivogius. Tous deux réaffirment qu’il s’agit de la même matière que les corps célestes. Mais reste à savoir de quel sperme on parle. Sexisme ?

    Le passage de Magick en théorie et en pratique, chap. IV parlant des « plan inférieurs » ne comporte pas la parenthèse « les femmes » et il n’est pas dit que ce passage doive être interprété dans le sens voulu par le frater 950. Dans la version anglaise de son article, frater 950 va jusqu’à ajouter « les femmes, la famille, les enfants ». Il introduit dans le texte sa propre obsession, même là où Crowley parle de toute autre chose.

    Les passages misogynes sont siffisamment nombreux chez Crowley pour qu’il soit inutile de les inventer et ce n’est pas par son goût des garçons que cette attitude de la Bête doit s’expliquer, bien que celui-ci soit particulièrement marqué par le complexe d’Oreste.

    Sinon et pour conclure, je connais un mec hétérosexuel qui aime de temps en temps avoir une aventure avec un garçon. Quand je lis la prose ampoulée où il fait le récit de ses aventures érotiques, je me rend bien compte que même s’il dit « je t’aime », il ne s’agit que de cul. On cherche en vain l’agape dans cette relation. Je trouve insensé que d’autres garçons puissent se laisser toucher par un tel personnage car en effet, dans ce cas, il n’y a pas de différence entre Crowley et lui. Il n’utilise les garçons que comme des objets mais ne prendrait certainement pas le risque de se mettre à les aimer vraiment, vraiment, vraiment. Il est clair que pour cet homme, l’amour des garçons est inférieur à l’amour des femmes. Quel sexisme n’est-ce pas ?

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  • Crowley,Thelema & sexisme.

    30 septembre 2007 21:06, par Spartakus FreeMann

    Oula, quel emportement !

    Je ne pense pas que Frater NunTzaddi 950 parle de l’homosexualité comme à bannir de la pratique magicke. Je ne vois pas dans ses écrits qu’il mette un nivellement moral entre hétéro et homosexuels. Mais il semble, chèr(e) Jocaste que, comme d’habitude, tu ne sois capable de lire le monde que par le prisme de ta propre sexualité que tu voudrais « norme » absolue.

    Allons, calmons-nous et veillons à ne pas étiqueter l’Autre selon des fantasmes réducteurs, selon notre seule expérience de l’univers & des hommes/femmes.

    Il appert, en outre, cette incroyable histoire « d’une homme hétérosexuel qui aimerait les hommes » uniquement sexuellement (et serait donc homo-phallocrate)... C’est le café du commerce donc, belle avancée de la Chaos.

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  • Crowley,Thelema & sexisme.

    1er octobre 2007 02:27, par Jocaste

    Pardon ? Je ne suis pas homosexuelle et je ne crois pas m’emporter. La Chaos est un prisme par lequel tu vois le monde et qui ne concerne que toi. Rien ne m’y oblige semble-t-il et je préfère la Vista.

    Ai-je vraiment mal lu notre auteur ?

    « Il apparaît, grâce à la préférence de Crowley pour la sodomie passive, qu’il est très probable qu’il utilisait le vampirisme. »

    .../...

    "Peut-être encore plus insidieuse est l’imposition de ses obsessions sexuelles sur les autres. Il apparaît que Crowley désirait créer une Église de sodomites hémophages (.../...) J’ai une aversion personnelle par rapport à quelques-unes de ces pratiques, mais je suis sûr de moi lorsque j’insulte Crowley parce qu’il sature ses textes « inspirés » de ses propres prédilections & de les faire passer pour une technologie universelle & pour la loi suprême du Nouvel Éon d’Horus.

    Et alors ? C’est ce que font tous les textes érotico-mystiques hétérosexuels et homosexuels. Evidemment, on ne tient pas ces propos quand ces textes sont exclusivement saturés de métaphores à notre goût et à notre portée. On parle alors de célébration plutôt que de justification. Quand ça nous plait pas, c’est de la justification. Deux poids, deux mesures.

    Un bel exemple de la façon dont tout cela est généralement traité et orienté est donné dans les liens accusateurs suivants, ouverts au jugement de gueux peut-être plus infectes que ceux qu’ils accablent. Qu’est-ce qui gène finalement ? La jalousie à l’encontre de quelque chose qui nous échappe ? L’érotisation du spirituel ou autre chose ? Il y aurait pourtant bien d’autres trucs à dire sur ce cas particulier mais on choisit de frapper où ? Et pourquoi ?

    http://suarupa.blogspot.com/

    http://rojismo.blogspot.com/

    Enfin bon. Je perds mon temps là.

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  • Crowley,Thelema & sexisme.

    1er octobre 2007 19:54, par Spartakus FreeMann

    Bon, disons que je pense que tu ne lis pas bien, voilà le problème. L’auteur dit, je cite, « J’ai une aversion personnelle par rapport à quelques-unes de ces pratiques ». Veut-il parler de la sodomie ou du vampirisme ? Je penche pour le vampirisme, mais toi tu penches pour sodomie & hémophagie. Chacun ses démons. On cherche toujours à s’unir à ce qui nous répugne comme le disait notre Crowley dans son « Liber Aleph ».

    Tu lis avec un prisme déformant qui tendrait à faire dire à l’auteur de l’article ce qu’il ne dit pas, là où il loisible de lire ce que dit pleinement Crowley : utiliser Google, taper Crowley+Confession+sodomy+women+vampyrism. Pour les curieux. Pour les moins hargneux à la tâche, il suffit de lire De Homunculus présent sur ce site. Vampirisme est le fond du problème et non pas sodomie.

    L’affaire de l’amour est affaire de liberté entre personnes conscientes. Un homme avec un homme, un homme avec une femme, une femme avec une femme, deux femmes avec un homme, deux hommes avec une homme :-D Chacun fais ce qu’il veut et cela est bien me semble-t-il. Sauf si cette relation a pour but la réification du partenaire.

    Voilà le fond de la critique que pose NunTzaddi, pas de savoir s’il est bon ou non d’être homosexuels. Ce genre de questions, il les laisse aux perturbés et autres moralisateurs à-rebours.

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  • Crowley,Thelema & sexisme.

    26 février 20:28
    Lisez les paroles d’Ozzy sur Mr Crowley. C’est du metal et du vrai. Ses insinuations sont fortes et sont commentées dans wikipedia. Son oeuvre est plus puissante que celle de Crowley.

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  • Crowley,Thelema & sexisme.

    6 mars 23:22, par Nikelesfrancs-maçons
    Le problème de Mr Crowley,le Grand Gourou de la Magick,c’est qu’il n’a pas totalement réussi...Certes,il a laissé de nombreuses traces auprès de quelques gourous connus dans le milieu de la musique comme Jimmy Page,mais aussi le technicien guitaristique de métal Steve Vai et bien sûr la continuité de la franc-maçonnerie...Cependant,un tel concept ne peut qu’être remis en cause...

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